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avril 16

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Maman, auteur, coach et blogueuse – Découvrez l’interview de Cindy Ghys

By Nassim

avril 16, 2020


J’adore mon job 🙂

Et si tu te demandes pourquoi est-ce-que je te dis ça en guise d’introduction d’une interview, c’est pour une raison toute simple.

Elles me permettent de faire des rencontres fabuleuses.

Et celle-ci ?

Elle sort du lot 🙂

Cindy est auteur, coach, blogueuse et surtout … maman de 3 enfants 🙂

Cocher une de ses cases est déjà une performance…

Cocher les quatre en même temps est un exploit !

Il ne m’en fallait pas plus. 

J’ai contacté Cindy pour lui poser quelques questions et comme tu t’en doutes… elle a accepté de jouer le jeu 🙂

Vous souhaitez donc réussir en Blogging ? 

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Dans cet interview vous allez découvrir…

  • Comment Cindy a connu le Burnout (et comment elle s’en est relevé).
  • Le rapport de Cindy à la perfection dans le travail et comment cela lui a inspiré son premier livre.
  • Comment consigner vie de famille et vie professionnelle quand on est entrepreneur. 
  • Comment elle a réussi à passer sur France 2 et à animer des conférences vraiment inspirantes. 
  • Le nouveau projet de Cindy.

Et ça, c’est la version courte.

Un programme ultra-inspirant au menu. 

Dans la joie et la bonne humeur 🙂

Découvrez l’interview de Cindy Ghys (vidéo)

A présent, je vous laisse découvrir l’interview.

Pour en apprendre plus sur Cindy…

Vous pouvez consulter ses 2 sites : 

Pour retrouver les livres de Cindy…

Retranscription de l’Interview  (pour ceux qui aiment la lecture!)

Nassim : Bonjour Cindy 

Cindy : Hello !

Nassim : comment ça va ?

Cindy : ça va bien

Nassim : Écoute, je suis très content de pouvoir discuter avec toi, je suis très content qu’on puisse faire un petit peu cette interview ensemble. Parce que, je te le disais juste avant, je me suis éclaté en recherchant des petites informations pour préparer l’interview. Je trouve que ton parcours est top et dans quelques secondes on va en parler. Voilà, donc la première chose que j’avais à te dire c’est que j’étais content.

Cindy : Merci. Moi aussi. Merci d’avoir pensé à moi.

Nassim : Je vais expliquer du coup pourquoi est-ce que j’ai pensé à toi. Ça devait remonter à il y a peut-être 3 mois ou quelque chose comme ça, il y avait un webinaire qui avait été organisé par Antoine Peytavin et tu étais la guest-star en quelque sorte. Et le sujet m’avait intéressé parce que ça parlait d’écriture de livres. Et en fait, j’avais ce projet aussi dans un coin de ma tête. Je dis aussi parce que quand on creuse un peu le sujet, on se rend compte qu’il y a énormément de personnes qui ont ce genre d’idée en tête et qui ne passent pas forcément à l’action.

Cindy : eh oui. Les statistiques, c’est un Français sur trois. Donc ça fait quand même beaucoup de gens. Nous en France, ce n’est pas encore très développé, ça commence, mais on ne connaît pas tous dans notre entourage quelqu’un qui a écrit un livre ou qui est entrain d’écrire un livre. Mais tu vas aux États-Unis, tout le monde à un projet d’écriture en cours presque. Mais ici ce n’est pas encore très répandu.

Nassim : Ce ne sont pas les mêmes mindset États-Unis et France, pour certaines choses c’est sûr. Donc, je me suis dit, pour le coup, tient ça pourrait être sympa pour le site. Je parle de travail à domicile, c’est la thématique de mon blog. Je me suis dit, on pourrait parler un petit peu de ce sujet. Puis j’ai commencé à creuser un petit peu ton parcours, et je me suis dit : mais attend, attend, il y a quelque chose de dingue avec le parcours de cette nana. Mais tout ce que tu as fait, ça devrait intéresser, au moins ceux qui vont écouter cette interview, parce que ça parle un petit peu des galères de l’entreprenariat, les difficultés que l’on a à gérer des projets et à être maman par exemple. Tu as plusieurs cordes à ton arc aujourd’hui. Donc, on peut dire que tu es entrepreneur, auteur, conférencière. J’avais noté encore 2, 3 trucs, maman oui ça aussi on peut le mettre dans cette catégorie-là. Donc, ouais tes journées sont bien pleines. Tu as un petit peu une journée type ? Comment est-ce que tu fais tenir tout ça sur ton agenda ?

Cindy : ça dépend des années, j’ai des années qui sont mieux organisées que d’autres. C’est-à-dire que je suis maman de 3 enfants, aujourd’hui le plus grand à 6 ans, le plus petit à 1,5 an. Donc, forcément selon les années et selon l’âge des enfants, il y a des années survies, tu vois. Donc, il y a des années qui sont très bien organisées, il y en a d’autres un petit peu moins. Mais c’est ok, parce que c’est juste des saisons de vie, c’est juste un cap à passer et tu sais que, à priori c’est juste quelques mois ou une année à passer après ça va aller mieux. Donc, ça dépend. Maintenant je commence à nouveau… Mon petit va bientôt avoir 2 ans, je commence à peine à me dire bon ça y est, là il fait à peu près ses nuits, il a presque toutes ses dents, donc on commence à retrouver une organisation. Mais je n’ai pas vraiment des journées types, j’ai plutôt des focus, une priorité. C’est-à-dire, par exemple le lundi je sais que ma priorité c’est : il faut absolument faire 3 repas d’avance pour la semaine, il faut qu’on soit à jour dans le linge. Donc ça c’est genre mon focus du lundi et tout le reste c’est du bonus. Bien sûr, que je dois caler des rendez-vous, j’ai mon travail, j’ai d’autres choses, mais c’est bonus, c’est secondaire dans ma tête. J’ai un focus le lundi, c’est vraiment faire des repas d’avance. Et après par exemple le mercredi c’est écriture. Mercredi si on me demande un rendez-vous je ne suis pas là, j’écris et ça ne peut pas bouger. Là j’ai quand même des points de focus et je ne me mets pas des « to do list » à rallonge. J’ai juste un truc, c’est ma priorité et le reste c’est bonus.

Nassim : C’est bien que tu ne mettes pas la pression. Et puis quand on étudie un peu ton parcours, on comprend pourquoi est-ce que tu refuses de te mettre la pression. Tu as 2 bouquins, j’avais noté les titres, mais ils ont disparu…

Cindy : Je les ai.

Nassim : Vas-y montre les.

Cindy : Le tout premier c’est « ils eurent beaucoup d’enfants et un paquet de linge sale ». On me demande souvent la nana c’est toi ? Alors, quand il est sorti j’avais 2 enfants et je disais : ah non, ce n’est pas moi parce que là il y a 3 gamins et moi c’est hors de question, tu ne me verras jamais avec 3. Mais maintenant j’en ai 3. Celui-ci c’est « j’arrête d’être parfaite ». Par contre, il y a un bébé sur la couche, mais il n’est pas vraiment dédié aux mamans, ça peut, mais c’est plutôt sur la charge mentale et ce besoin d’être toujours une femme au top qui contrôle sa vie, qui maitrise tout au carré. Et entre-temps, depuis la dernière fois qu’on s’est parlé, j’en ai sorti un autre. Donc, maintenant j’ai 3, livres. Et là je suis allé sur un sujet complètement différent où j’ai traité de l’abus spirituel. Le titre c’est « esi c’était un abus spirituel ? ». Et là en gros, j’ai mis 4 ans à écrire ce livre. Parce que j’ai récolté énormément de témoignages de personnes qui étaient dans des églises et qui ont vécu de l’emprise spirituelle. Et donc, j’ai pris tous ces témoignages, j’en ai fait un récit, une histoire, c’est la partie 1 de mon livre. Et dans la partie 2, c’est vraiment la boite à outils : l’abus spirituel c’est quoi, pourquoi ça arrive, comment ça arrive, qu’est-ce qu’on fait une fois que c’est passé. Donc c’est mon dernier bébé là, il a un mois.

Nassim : C’est un joli bébé. Surtout tu prends l’exemple des églises, ça peut s’étendre à beaucoup de…

Cindy : Oui, certaines psychothérapies aussi effectivement.

Nassim : Écoute, bravo. Si tu veux, on va rembobiner maintenant un petit peu le film, pour comprend comment est-ce que tu arrives à gérer ton linge sale le lundi et à sortir des bouquins le mercredi. Je te le dis encore une fois, ce n’est pas banal comme parcours et surtout, tu décris des choses qui peuvent concerner beaucoup de monde. Je te balance quelques mots-clés en vrac et toi ensuite tu connectes les différents mots-clés, tu racontes un petit peu ton histoire. Ce que j’avais noté, c’était : musique, exigence, parentalité, burn-out. Résumer une vie en 4 mots ou une partie de vie en 4 mots, bien sûr c’est un petit peu abusé. Mais voilà, je pense qu’il y a moyen de raconter des petites choses quand même.

Cindy : Musique. Ça démarre à l’âge de 4 ans, ça c’est vraiment une anecdote que je raconte souvent, parce que c’est un marqueur dans ma vie. À 4 ans, j’ai remporté mon premier concours national de piano. Donc, j’étais avec d’autres enfants qui avaient 10 ou 11 ans, j’en avais 4. Et depuis toujours, il se trouve que j’aimais la musique et que j’étais assez doué. Mais quand même j’ai travaillé fort et j’étais vraiment poussé dans ce domaine-là avec quelqu’un de ma famille qui avait vraiment un plan de carrière pour moi : Cindy elle va être dans la musiquer, elle va briller en société, elle va devenir une concertiste, etc. Et mon malheur dans tout ça, c’était un peu d’être doué. C’est-à-dire que finalement, oui il y a eu beaucoup de travail et en plus j’y arrivais bien, mais forcément j’ai enchainé les concours jusqu’à l’âge de 20 ans. Et chaque année il y en avait, il fallait que j’enchaine les mentions très bien, etc. Et je me sentais vraiment avec cette exigence au quotidien, de faire zéro faute. C’est-à-dire, autant dans la musique que dans ma vie, c’était être une petite fille et puis plus tard une femme parfaite, tout carré, toujours le sourire, toujours merci, bonjour, qui va bien, la meilleure amie, la super femme, enfin tout quoi. Donc, on a eu la musique, on a eu cette exigence au quotidien et ensuite je suis devenu maman. Et ça a été ce déclic-là en fait, quand je suis devenu maman, je ne pouvais plus faire semblant d’être cette nana parfaite qui contrôle tout. Parce que tout à coup, ma maison c’était le KO, mon linge sale débordait… En plus j’ai eu 2 bébés rapprochés, je n’avais pas mangé, j’avais les cheveux tout sales, en mode pyjama de 2 jours qui a encore les tâches de purée de carottes, tu donnes un bibi, tu donnes une autre à la cuillère, toi tu es là : c’est quand que c’est mon tour. Donc là j’ai vraiment explosé et ça a été le burn-out. Et en plus je suis marié à un entrepreneur. À ce moment-là, moi j’étais en congé parental, mais mon mari, il était chef d’entreprise, il l’est toujours. Et donc avec cette pression aussi de dire, il se passe quoi le mois prochain, est-ce qu’on va rentrer assez d’argent parce qu’il démarrait. Voilà ça a été l’explosion dans ma vie, mais ça a été une bonne chose, parce que pour la première fois, je me suis posé des vraies questions : qui je suis, qu’est-ce que je veux faire de ma vie, est-ce que la musique c’était vraiment mon plan à moi ou est-ce que c’était le plan de quelqu’un d’autre, et comment on fait pour être heureux, c’est quoi le bonheur. Voilà, des questions un peu existentielles, mais que je ne m’étais juste jamais posé jusque-là.

Nassim : un peu comme tu dis.

Cindy : un peu. À peine. Et là ça a été le cap où j’ai vu sur ton site internet tu dis : change ton taf, change ta vie. À partir de ce burn-out, c’est vraiment ce que j’ai fait. J’ai dit ok, je vais changer ma vie. En premier j’ai voulu changer ma vie. Et parce que j’ai voulu changer ma vie, j’ai voulu changer mon taf après quoi. Ça a été les deux.

Nassim : D’accord. Donc toi c’était ce rejet de la perfection qui t’a amené à lancer de nouvelles choses.

Cindy : Oui

Nassim : Je te le disais, mais je le redis. Quand tu parles des difficultés, d’une maman, de charge mentale et tout, ça me rappelle plein de choses que j’ai vécu avec mon épouse, qu’on continue de vivre. Regarde ce que je trouve sur mon bureau, un des petits qui a laissé le dentifrice ici. Voilà je devais avoir besoin de ce formulaire pour quelque chose, je trouve un beau dessin derrière.

Cindy : mais voilà pareil. Regarde, je prends mes notes sur ça.

Nassim : J’avais gardé longtemps… Un de mes fistons qui avait reconstitué mon bureau avec des légots. C’était super mignon mais, c’est spécial. Donc, tu as décidé de changer le tout, ton approche vis-à-vis des exigences que tu te mettais, et puis ça t’a mené vers deux nouveaux métiers au pluriel en quelque sorte.

Cindy : Oui

Nassim : comment est-ce que l’enchainement s’est fait ?

Cindy : Il s’est fait petit à petit. D’abord j’ai réalisé que je devais prendre soin de moi, que je devais changer ma stratégie d’approche de la vie et du quotidien. C’est-à-dire que j’étais dans cette exigence de tout au carré, tout parfait, etc. Et maintenant souvent on me dit : mais c’est quoi ton secret ? Mon secret c’est que maintenant, j’accepte que tout ne soit pas parfait. Et on me dit : mais comment tu fais pour jongler avec toutes tes activités, tes clients, tu es mamans, tes livres. Et je dis : mon secret, c’est vraiment que, il y a toujours du bordel quelque part en fait. C’est impossible que tout soit parfait. C’est-à-dire, entre mes enfants, moi-même et ma boîte mail, il y en a toujours un qui est crade, c’est obligé. C’est juste que ça change de jours. Et c’est comme ça que j’arrive à tout faire, en l’acceptant. C’est le fameux : fais vaut mieux que parfait. C’est-à-dire, au moins c’est fait. Ce n’est pas parfait, mais au moins c’est fait. Ok, il y a des soirs où on va manger une pizza surgelée. Bon bah on s’y fait, on a mangé. Ce n’est pas l’idéal, mais ce n’est pas grave, on ne fait pas ça tous les jours de l’année, c’est ok. Et ce changement de mentalité, de stratégie, c’était tellement profond en moi, des racines anciennes depuis toute petite. J’ai vraiment fait un long travail, j’ai fait une psychothérapie, j’ai commencé à manger des livres de développement personnel à la pelle, je suis allé dans des conférences. Et vraiment j’ai changé cet invisible en moi, cette mentalité. C’est ce truc que tu ne peux pas voir que j’ai changé dans mes pensées. Mais après ça s’est transformé en action. C’est-à-dire je me suis dit : ah mais il faut que je partage, c’est comme des secrets, ces découvertes, je me suis dit : ah mais il faut que j’écrive à ce sujet, ça me fait tellement de bien, ça va faire du bien aux autres, je ne sais pas, je vais faire un blog, je vais faire une page Facebook. Et puis, je voyais que ça fonctionnait bien, je me suis dit mais tout ce contenu-là, pourquoi le « perdre », parce que quelque part sur internet c’est perdu, pourquoi ne pas le compiler dans un livre. Et donc, c’est comme ça qu’est né le premier livre. Et petit à petit j’ai tiré mon fil. Avant, je voulais vraiment tout prévoir à l’avance, tout planifier. Maintenant, j’installe les rails en même temps que je fais rouler le train.

Nassim : Ok, belle image.

Cindy : et ça me met moins de pression, parce qu’en fait, avant quand je voulais d’abord mettre mes rails, tout planifier et tout. Je ne passais jamais à l’action, parce que : oui, mais est-ce que je suis sûr, là on va traverser une forêt, là après il y aura peut-être un cours d’eau. Maintenant, je me laisse plutôt un peu surprendre par le paysage et me dits : bon, on y va on verra bien. Fais vaut mieux que parfait. Tante quelque chose. Tu te ramasses, c’est ok. Et puis tu n’as pas perdu toute ton énergie à travailler en sous-marin pendant… Je sais qu’il y a des gens qui veulent se lancer dans l’entreprenariat, et donc, ils se font des plans sur la comète, et pendant une année, ils sont justes chez eux, sur leurs bureaux, mais tu ne sais pas ce qui se passe en fait. Mais vas-y, lances-toi, ose l’imperfection parce que c’est grâce à cette imperfection que tu vas pouvoir ensuite progresser et perfectionner ton truc.

Nassim : Ouais. Tu as entièrement raison sur ce point, parce que le nombre de personnes que je croise et qui ont comme ça des projets dont ils adorent parler. Mais où concrètement il ne se passe rien. Parce que les personnes se disent : non, il me manque ceci, il me manque ça, j’ai vais assister à une réunion de formation sur ce machin et puis je vais pouvoir… ah non mais il me manque quelque chose. Et tu te rends compte que ces personnes-là ne font rien. Mais juste à côté d’eux, il y a d’autres personnes qui lancent leur machin, ça peut être super-moche, pas sexy du tout, mais ça existe et ça s’améliore et puis ça enclenche tout une série d’évènements qui donne lieu à des trucs pas mal au final.

Cindy : C’est ça. Et finalement c’est quand tu ne passes pas à l’action que tu regardes à côté et tu te dis : oui, mais lui il a de la chance. Non, il n’a pas de chance, il a juste accepté que ça faisait peur et que ça allait peut-être, être moche et il l’a fait et c’est ok.

Nassim : J’imagine que quand tu as lancé ton blog, tu n’imaginais pas que ça allait toucher autant de monde…

Cindy : Je ne dirai pas que je n’imaginais pas parce que je suis quand même dans ma personnalité assez visionnaire et assez futuriste. Et ça peut me poser problème des fois parce que j’ai du mal à être dans le ici et maintenant, l’instant présent, parce que je suis toujours entrain de me dire plus tard, genre je sais déjà ce que je vais faire à ma retraite. Enfin, pas à ma retraite au niveau de l’âge. Et je dois souvent arrêter, parce qu’on peut se faire aussi des scénarios hollywoodien quand on est trop dans le futur. Donc, il faut un peu revenir à ici et maintenant. D’ailleurs j’ai oublié ce que je voulais te dire, de quoi on parlait exactement.

Nassim : On parlait du blog et ce que tu avais…

Cindy : Ah voilà. Dans mon idée, j’avais lu beaucoup de livres de développement personnel, notamment la collection « j’arrête de » qui est publié chez Eyrolles, et quand même je me disais : punaise, j’aimerais à côté de tous ces auteurs dans la collection « j’arrête de ». C’était mon objectif champagne. C’est-à-dire que j’ai toujours des objectifs bravos, des objectifs mousseux et des objectifs champagne. Et donc, j’avais mon objectif champagne, c’était : oui, je serais publié chez Eyrolles, dans la collection « j’arrête de ». Et puis je faisais beaucoup d’exercices d’affirmations positives, de visualisation. Mais quand même c’était dur, je me revois aussi aller dans des évènements avec mon manuscrit sous le bras, aller dans des conférences en me disant, je vais serrer un max de main, je vais rencontrer des gens, je vais me faire des contacts, je vais élargir mon réseau et ça va m’ouvrir des portes et tout ça. Et en fait, rentrer chez moi et exploser en larmes dans la voiture, mettre la musique à fond pour m’enivrer de son parce que j’explose et arriver chez moi avec les yeux panda, avec le mascara qui a coulé et me dire : ce n’est pas possible, ça ne va jamais marcher cette affaire. Et finalement, c’est cette loi naturelle que, quand un fruit est mûr, il tombe. Tu as beau faire en sorte que le fruit soit plus vite mûr, le temps de maturation il doit passer en fait, c’est tout. Et un jour j’ai reçu un mail de chez Eyrolles et ça faisant 1,5 an auparavant que je les avais contacté, je n’avais jamais eu de réponse. Et un matin j’ai vu : bonjour, nous avons retrouvé votre mail, nous sommes intéressés par votre projet quand est-ce que nous pouvons parler. Et là c’était fou, je me suis dit waouh ! Donc, je me suis dit c’est génial, ils vont accepter mon manuscrit. Tout de suite je me suis dit : génial, je vais les rencontrer à Paris, à cette époque-là j’habitais à Strasbourg. J’ai acheté mon billet de train, je me suis fait garder mes enfants, j’ai acheté une belle tenue, j’étais tout feu, tout flamme et je suis arrivé là-bas. Et en fait ils m’ont dit : bah, ça ne va pas le faire. Et là j’ai dit : mais c’est une blague, on ne pouvait pas faire un skype pour me dire ça ? Vous me faites venir à Paris pour me dire ça ne va pas le faire ? Je me retrouve dans Paris, je n’ai pas de contact sur Paris, comme une clodo, comme une conne à me dire : mais qu’est-ce que je fous là, aujourd’hui j’ai perdu de l’argent, j’ai perdu mon temps, j’ai tous mes plans qui tombent à l’eau. Et puis, j’avais une coache à l’époque qui m’avait dit : Cindy, reprends ton cœur. C’est-à-dire, reprends ta joie. Ta joie, elle ne dépend pas des circonstances extérieures, elle ne dépend pas des gens qui te disent oui ou non, ta joie, elle dépend d’une décision que tu prends. Et je ne sais pas pourquoi ça m’avait fait du bien d’entendre ce conseil-là, j’avais dit : ok, je reprends ma joie, je repropose un manuscrit, ils le prennent tant mieux, ils ne le prennent pas, je m’en fous, je reprends ma joie et avec ou sans eux je fais mon parcours. Bizarrement, quand j’ai pris cette décision-là, après on a signé et mon livre est sortie.

Nassim : Waouh ! Ça ce n’est pas banal comme histoire. Je ne sais pas, tu connais peut-être un peu mieux ce milieu-là que moi, mais… Je retiens deux trucs : notamment, il y a toute la partie développement personnel. Il y a beaucoup de personnes qui sont à fond dedans ou qui ne sont pas du tout dedans, mais perso je trouve que ces quelques pages que l’on peut lire avant de dormir, ou cette petite vidéo que l’on regarde, ça peut durer 5 minutes, mais quand on fait ça assez souvent, ça forge un mental. J’ai pu le constater… Ce n’est pas mon interview, donc je ne vais pas parler du détail de mon parcours, mais c’est sur que quand tu te programmes un petit peu de cette manière, toutes les fois où tu te fracasses la figure, tu te relèves plus facilement. Tu sais que ça fait partie du jeu, tu sais parce que tu t’es programmé mentalement à te relever quelque part. Même si sur le moment en question c’est dur. Je n’ai pas le souci du machin panda là pour… Mais intérieurement ouais, je ne devais pas en être loin à certains moments. Et le deuxième truc qui est sympa dans ce que tu dis, c’est que tu as eu un coach qui t’a suivi sur ça.

Cindy : Oui. Je n’étais pas toute seule. À cette époque-là, j’avais fait aussi une certification, donc j’avais mes deux bébés à la maison, mais je voulais faire du coaching. Je me suis dit, si j’écris un livre, les gens vont me demander de parler de ce sujet, il faut quand même aussi que j’aie une certification en coaching. Parce que je ne voulais pas faire n’importe quoi. Mais sauf que j’étais en congé parental, j’avais mes deux bébés rapprochés, je n’avais pas d’entourage familial, mon mari entrepreneur qui n’est jamais à la maison et cette envie de reprendre un peu un parcours d’étudiante quoi. Et donc, j’ai pris des cours par correspondance, et ça je l’ai fait le soir, c’est-à-dire que, soit quand mes filles étaient à la sieste. Vite, elles vont à la sieste hop, c’est à mon tour de bosser, d’être à l’ordinateur, de lire mes cours, etc. Ou, soit le soir à 20 heures. À cette époque du coup, je clignais, je faisais vraiment en sorte. Aujourd’hui j’ai du mal, elles ne sont pas tout le temps couchées à 20 heures. À cette époque, j’étais vraiment dans une discipline, hop à 20 heures tout le monde au lit, tu ne veux pas dormir je m’en fous mais tu es dans ta chambre la porte fermée, tu jours, tu fais des legos, je ne veux pas savoir, c’est terminé pour moi, je ne suis plus là.  Et j’allais faire mes cours et j’étudiais jusqu’à 23h – 00h. Donc, j’ai vraiment été dans cette discipline et dans cette soif d’apprentissage pendant 1 – 1.5 an tous les soirs. Mais par contre, ça a été un moment tendu pour mon couple parce qu’on se voyait quasiment pas. Pour ma vie sociale, j’ai renoncé à des choses à ce moment-là, j’ai perdu des amis aussi qui disaient mais Cindy elle n’est plus dispo, à chaque fois qu’on lui propose un truc, elle ne vient pas.

Nassim : et ton conjoint t’a soutenu j’imagine.

Cindy : Oui, il m’a vraiment soutenu. Même le samedi matin des fois, il avait                envie qu’on passe du temps en famille, je lui disais non tu prends les enfants, tu les emmènes au parc, il me faut 1h30 toute seule dans la maison sans personne pour me demander maman toutes les 3 secondes. Donc, oui il m’a vraiment soutenu et pas juste en paroles mais en action aussi de dire, ok, comment est-ce que je peux t’aider, qu’est-ce que je peux faire pour te soulager. Et évidemment, c’était déjà accepter de prendre dans le budget familial pour payer mes formations, mon coaching, etc. Et prendre de temps en temps le relais avec les enfants. Et pour revenir à ce que je disais au tout début, que j’avais pris un coach, une fois que j’ai été certifié, on m’a demandé des rendez-vous, je n’osais pas mettre un prix, je ne connaissais pas la valeur de mon travail et je n’osais pas mettre un prix sur ça. La première fois que j’ai pris un coach, avant j’avais travaillé avec des thérapeutes. Mais la première fois que je me suis dit que je vais travailler avec un coach, c’était vraiment sur le côté plus entrepreneurial, un peu business de dire, ok j’ai des gens qui me demandent un service et je ne sais pas combien ça vaut, je ne sais pas me vendre et je ne sais pas être visible. Moi j’étais la nana qui était bien, cachée, chez elle, derrière son ordinateur, à écrire. Mais j’ai dû dépasser ça, j’ai été obligé à un moment donné de rendre visible, d’oser me vendre, de me démarquer, de me montrer. Parce que si tu fais un truc génial chez toi et que personne ne le sait, forcément tu vas dire ah, ça ne marche pas l’entreprenariat, c’est foutu. Mais non, c’est que tu ne te rends pas visible et que tu ne sais pas te vendre.

Nassim : Je confirme un peu. Parce que les plus gros progrès que j’ai pu faire côté business, c’est quand j’ai eu des feedbacks, des petits accompagnements de certaines personnes nettement plus avancées que moi dans le domaine. Par contre ce qui n’est pas simple des fois, c’est d’entendre ce que cette personne-là a à dire, parce qu’on a nos certitudes, on a notre zone de confort et voilà.

Cindy : Oui, oui.

Nassim : Voilà, les bouquins sont sorties, le coaching ça y est, tu as réussi à dépasser certaines barrières que tu avais. Comment est né le projet par lequel je t’ai connu : aider les autres à rédiger leurs livres ?

Cindy : Je n’y avais pas pensé. Ce sont les autres qui m’ont dit : eh… Je recevais vraiment chaque semaine des emails qui me questionnaient : comment tu as fait, comment tu t’es organisé pour écrire ton livre, par où commencer quand on a plein d’idées pour les mettre dans un bon ordre, comment tu as contacté la maison d’édition, comment tu as réussi alors que tu n’avais pas piston, tu t’es infiltré comme ça. Donc, les gens me demandaient un peu un partage d’expérience et pour moi, le pire truc au monde dans ma vie c’est d’avoir l’impression de perdre mon temps. Je me suis dit à force de répéter à tout le monde, j’ai la sensation de perdre mon temps. Je me suis dit, ce n’est pas possible, je répète toujours les mêmes trucs, donc je vais m’enregistrer. J’ai pris mon téléphone… à l’époque j’étais enceinte du 3e bébé, j’allais bientôt accoucher. J’avais mes filles, je les ai mises devant un dessin animé. Moi ma longueur acceptable c’est une heure, une heure trente de les mettre devant la télé. Et c’est vraiment le max que je peux, après je me sens vraiment une mauvaise mère. Je me suis dit j’ai une heure trente max pour faire mes vidéos. Je me suis enfermé dans une pièce, j’ai prévenu les filles, j’ai dit : il ne faut pas venir me toquer au bureau, ça n’a pas marché, elles sont quand même venues.  

Nassim : Je me disais aussi

Cindy : et j’ai pris mon téléphone, je n’ai pas attendu d’avoir le super-matériel, le son, la lumière, ou je ne sais pas quoi. De ne pas avoir une tête bouffie de nana qui est prête à accoucher. Juste, je l’ai fait. Ce n’était pas parfait mas je l’ai fait et j’ai coupé toutes ces vidéos en petites séquences pour que ce soit plus digeste, parce que sinon, ça faisait une heure trente de vidéo. Et donc, j’ai fait plein de petites vidéos et j’ai fait ça en partage d’expérience, j’ai mis ça à 7€. Et je me suis les gens ils auront la réponse, moi j’arrête de perdre mon temps. Ça trie quand même les gens parce que c’est 7€, ce n’est pas grand-chose, mais il faut quand même sortir sa carte bleue. Donc, les gens, il faut qu’ils soient vraiment motivés pour dire bon, je veux vraiment entendre ces conseils-là. Et finalement, contre toute attente, c’est parti comme des petits pains, cette histoire de partage d’expérience. Je me revois en salle d’accouchement et sur mon téléphone, je recevais des notifications de : une commande, une commande, une commande et ça a payé mon congé de maternité en fait. Petit à petit, pendant un mois et demi, mon mari et moi on a pu rester à la maison à s’occuper du bébé et du déménagement parce qu’on vivait à Strasbourg et maintenant on est dans le sud de la France, on est au bord de la mer. Donc, voilà c’est vraiment les gens qui m’ont demandé et moi j’ai juste été attentive au besoin, à la demande. Après ces gens-là, ça m’a fait une base mail et moi j’envoyer des mails de temps en temps. Et petit à petit je suis rentré dans du coaching d’auteur, alors qu’à la base je n’avais pas du tout prévu de faire ça. Et ça m’a fait une deuxième activité. C’est-à-dire qu’il y avait tout le côté : aider les femmes avec leur charge mentale, j’arrête d’être parfaite, tout ce coaching-là. Maintenant j’ai aussi tout le coaching des auteurs, aider les gens à écrire peu importe le style. J’ai aidé les gens à écrire du roman, de l’auto fiction, de l’autobiographie, des guides de développement personnel. Peu importe en fait.  

Nassim : D’accord. Aujourd’hui tu as quoi comme type d’accompagnement à proposer à ces personnes ? Est-ce qu’il y a des formations ?

Cindy : Tu parles de ceux qui écrivent ?

Nassim : Oui

Cindy : Il y a plusieurs choses. Il y en a qui sont dans des groupes de progression. Ces petits groupes là, c’est max 8 personnes, je veux vraiment que ce soit à taille humaine. Et encore je préfère quand on est 5, mais bon on peut aller jusqu’à 8. Et on se donne rendez-vous 2 fois par mois et puis c’est : ok tu en es où, sur quoi tu as bloqué cette semaine, qu’est-ce qui te réjouit, est-ce que tu veux nous partager un texte et tu nous le lis à voix haute, est-ce que tu veux un retour. Donc ça c’est vraiment plus sur de l’état d’esprit, de la motivation, et le fait d’être ensemble et d’avoir un retour direct des gens par rapport à ce que tu écris. Et après j’ai des gens que j’accompagne vraiment personnellement, on est une heure que one to one. Et là vraiment c’est : partage-moi ton manuscrit, ok je vais moi-même regarder, on va voir ton sommaire, tes chapitres, qu’est-ce qui bloque, est-ce que ton style d’écriture il est bon, est-ce qu’il y a des fautes d’orthographe, etc. Là on va vraiment en détail.

Nassim : Ok

Cindy : et finalement ça aussi ça s’est développé encore, je ne m’attendais pas du tout et on m’a dit : eh tes newsletters elles sont sympas, on a toujours envie de savoir la suite. Même si tu veux nous vendre un truc, on ne se rend pas compte, on passe un bon moment. Et donc, il y a plein de gens qui m’ont dit : comment on fait pour écrire des mails qui vendent sans que l’abonné ne s’en rende compte. Et donc j’ai commencé à faire du copywriting. Effectivement tout à l’heure tu parlais d’Antoine Peytavin et il se trouve qu’on est voisin, donc du coup de temps en temps je vais à son bureau et j’ai développé toute cette partie de copywriter maintenant. C’est une nouvelle corde à mon arc, mais je n’imaginais pas du tout ça quand je démarrais il y 5 ans.

Nassim : C’est dingue. Je repense à toi quand tu étais à Paris dans ta nouvelle robe et la journée de zut que tu as eu. C’est dire que 5 ans plus tard bah, quand on ne lâche pas l’affaire, quand on y croit, il y a de belles choses qui peuvent se passer.

Cindy : Tu as raison quand tu dis : quand on ne lâche pas l’affaire. Quand j’étais petite, on a tous eu des étiquettes enfant, ces fameux post-it, ces mots pot de colle qu’on nous a mis, et moi on me disait tout le temps : quelle tête de mule celle-là, mais tu es têtue ce n’est pas possible. Et à un moment donné, j’ai compris qu’il n’y avait pas du tout noir ou du tout blanc, il y avait toujours une double face et cette petite tête de mule de l’autre côté c’est aussi la persévérance. Donc maintenant quand on me dit, tu es une tête de mule, je dis non je suis persévérante. Effectivement si je me trompe d’objectif, je vais droit dans un mur, ça peut faire mal parce que je suis trop persévérante. Mais d’un autre côté c’est une bonne chose aussi.

Nassim : Il y a une question que je voulais te poser, on fait comment pour se retrouver sur France 2, on fait comment pour se retrouver sur des scènes, sur des sommets ou des rencontres en rapport avec la motivation ? J’ai regardé ça, je mettrai tous les liens de toute façon sous la vidéo. Je t’ai trouvé géniale sur scène. Donc, c’était quoi les petits trucs qui ont accéléré ce machin ?

Cindy : Pour France 2 clairement c’est de l’audace. C’est-à-dire qu’un jour ça m’a pris, j’étais dans mon canapé tâché de lait caillé… Maintenant on ne l’a plus ce canapé, mais on a attendu que les enfants grandissent, on s’est dit bon, ce canapé on va le tuer de toute façon donc, on va arrêter de le laver, il était en tissu. Et j’étais sur ce canapé-là, en semaine l’après-midi à 14h, il y a toujours des émissions où il y a des invités sur France 2, je ne sais plus comment ça s’appelle  mais bon il y a toujours des émissions à 14h comme ça où il y a des invités. Et je ne sais pas pourquoi ça m’a pris et je me suis dit : pourquoi pas moi. Et après, oui mais pour raconter quoi, ta vie  n’intéresse personne. Donc, après tu as ton petit hamster qui roule dans la tête et qui croit qu’il va faire le tour de France, tellement il mouline. Et tu dois le rattraper et lui dire : non petit hamster, vas faire dodo, arrête tout de suite. Et je me suis dit allez, c’est parti qu’est-ce que je risque. En fait c’est juste j’envoie un mail. Je suis allé dans l’ordinateur, j’ai cherché comment passer sur France 2, telle émission, etc. J’ai envoyé mon mail et pareil, je n’ai jamais eu de réponse. Sauf qu’en vérité, tu es toujours dans les fichiers et je pense que c’est 10 mois plus tard, un jour quelqu’un qui m’appelle : bonjour, journaliste France 2, je vous ai retrouvé dans les fichiers, on lance un sujet, ça peut vous intéresser, est-ce que vous êtes disponible. Et petit à petit ça s’est fait. Effectivement d’avoir un livre publié chez Eyrolles ça m’a beaucoup aidé, parce que ton éditeur il te fait passer dans son réseau de journaliste aussi. Ça c’est vraiment aussi quelque chose qui m’a marqué quand j’avais une journaliste de France 5 au téléphone, j’avais mon premier livre qui a été autoédité et mon deuxième livre qui était chez Eyrolles. Le premier parle vraiment de la famille et de la parentalité, des enfants, etc. Le deuxième pas du tout, c’est de la charge mentale. Et donc, c’était pour l’émission Les Maternelles sur France 5. Et la journaliste elle m’a dit, on va faire la promotion du deuxième qui parle de la charge mentale : j’arrête d’être parfaite. Et du coup, j’ai dit ça serait bien de passer le premier parce que c’est vraiment celui qui va aider les gens qui regardent l’émission. Elle m’avait dit : bah non, en tant que journaliste, on n’a pas le temps de vérifier, de lire tous les livres, tous les supports qu’on met en avant, du coup quand il y a un éditeur, on sait qu’il y a eu une validation, il y a un comité de relecture, c’est sûr qu’on peut le présenter au public, c’est sûr que c’est de la qualité. Alors qu’avant en autoédition, on n’est pas sûr. Donc, moi c’est vraiment mon travail maintenant au quotidien, d’aider les auteurs à faire du travail de qualité. Le problème c’est que quand tu t’autoédites, tu mets l’argent sur la table, tu dois trouver ton relecteur correcteur, tu dois faire la mise en page, tu dois trouver l’illustrateur, celui qui te fait ta couv. Si tu ne sais pas faire toi-même pour t’autoéditer avec une plateforme, tu dois trouver quelqu’un qui va le faire pour toi. Et le problème c’est quand tu es dans la bidouille, après ça fait une mauvaise presse à l’autoédition. Alors que l’autoédition ça peut être vraiment un choix qui est génial. Moi j’adore. Avec mon livre édité avec Eyrolles je gagne 90 centimes par livre ! Tu ne vis pas avec ça à moins d’être Stephen Kings. Donc mon livre qui est autoédité, c’est un produit qui m’appartient de A à Z. Quand je suis en conférence ou quelque part, c’est un produit sur lequel je peux être rentable. Donc c’est génial aussi d’avoir un livre autoédité, mais maintenant, il ne faut pas faire de la bidouille quoi. Donc, voilà comment on fait. Après pour être dans des sommets, c’est vraiment du réseau aussi. C’est-à-dire que, même si je travaille chez moi, je ne reste pas dans mon coin. Je bouge aussi de chez moi. Je travaille de chez moi mais chaque année, je vais dans des évènements où je vais rencontrer des gens. Et le secret ce n’est pas de donner tes cartes de visite, c’est vraiment une erreur que la majorité des gens font. Ils vont dans un évènement, et ils disent je vais distribuer un max de cartes de visite. On s’en fout, ça ne sert à rien. Ce qui est intéressant c’est de connecter avec les gens, d’avoir des échanges humains, de parler et de récupérer les cartes des gens. Et dans les 2 jours qui suivent tu les appelles, ou tu envoies un mail : j’ai beaucoup apprécié te rencontrer. Là tu marques les esprits en fait.

Nassim : C’est cool toute cette histoire. J’ai fait pas mal d’interviews sur mon blog, et il y a quelque chose que j’aime bien dire, mais vraiment à la fin. Au début je présente le tout comme une interview pour rapporter un maximum d’informations aux lecteurs du blog, ce qui est totalement vrai. Mais je suis le premier à me régaler et les questions que je pose c’est plutôt des questions que je me pose et qui peuvent intéresser d’autres personnes. Voilà. Donc j’ai pris un immense plaisir à t’écouter Cindy, ça doit faire maintenant quelque chose comme 40 minutes qu’on papote comme ça, je n’ai pas vu le temps. Et je pense qu’il y avait moyen de creuser encore plus certains trucs, mais voilà on est entrain de faire cette interview le mardi, je ne sais pas c’est quoi ton programme aujourd’hui. Mais voilà, je vais te laisser gentiment reprendre le cours normal de tes activités et de ton programme sans doute bien chargé. Vraiment un très, très grand merci d’avoir accepté et pour tout ce que tu as partagé. C’est banal mais en même temps c’est…

Cindy : Non. Merci beaucoup.

Concernant votre serviteur :)

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